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Les Britanniques sont les acheteurs les plus dépensiers à Paris !

Publiée le 20/03/2019

Les Britanniques sont les acheteurs les plus dépensiers à Paris !

Malgré le Brexit, les Britanniques ont consacré un budget médian de 635.000 euros à l’acquisition d’un logement ancien à Paris, selon les notaires du Grand Paris. Suivent les Américains et les Italiens.

Ils n’ont qu’un poids limité dans les acquisitions immobilières parisiennes ou franciliennes mais ils disposent d’un budget élevé voire très élevé. «Ils»? Les étrangers non résidents. Ils sont britanniques, américains, chinois ou encore allemands et viennent ou (reviennent) investir en France et notamment à Paris.

Si près de 10 acquéreurs sur 100 en Ile-de-France sont étrangers, 9 résident en France alors qu’un seulement vit à l’étranger (chiffres de 2018), selon une note d’analyse des notaires du Grand Paris. À Paris, du fait de la plus forte attractivité de la capitale, la part d’étrangers non résidents (2,5%) est plus élevée qu’en Ile-de-France (contre 5,6% d’étrangers résidents). À titre de comparaison, près de neuf acheteurs sur dix sont Français dans la région francilienne et dans la capitale.

Dans le détail, à Paris, ce sont les Américains (12% des acquisitions immobilières dans l’ancien en 2018) qui sont les plus actifs, devant les Italiens (11%) et les Britanniques (7%). En revanche, ce sont les Britanniques qui disposent d’un plus gros budget: 635.000 euros contre 558.000 euros pour les Américains et 400.000 euros pour les Italiens. Dans ce domaine, ce sont les Américains qui arrivent en tête (535.000 euros) devant les Britanniques. S’ils sont moins actifs, ces derniers ne semblent donc pas compter leurs sous, malgré le Brexit.

Les Britanniques sont les acheteurs les plus dépensiers à Paris !

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Publiée le 14/02/2019

 

Malgré le Brexit, les Britanniques ont consacré un budget médian de 635.000 euros à l’acquisition d’un logement ancien à Paris, selon les notaires du Grand Paris. Suivent les Américains et les Italiens.

Ils n’ont qu’un poids limité dans les acquisitions immobilières parisiennes ou franciliennes mais ils disposent d’un budget élevé voire très élevé. «Ils»? Les étrangers non résidents. Ils sont britanniques, américains, chinois ou encore allemands et viennent ou (reviennent) investir en France et notamment à Paris.

Si près de 10 acquéreurs sur 100 en Ile-de-France sont étrangers, 9 résident en France alors qu’un seulement vit à l’étranger (chiffres de 2018), selon une note d’analyse des notaires du Grand Paris. À Paris, du fait de la plus forte attractivité de la capitale, la part d’étrangers non résidents (2,5%) est plus élevée qu’en Ile-de-France (contre 5,6% d’étrangers résidents). À titre de comparaison, près de neuf acheteurs sur dix sont Français dans la région francilienne et dans la capitale.

Dans le détail, à Paris, ce sont les Américains (12% des acquisitions immobilières dans l’ancien en 2018) qui sont les plus actifs, devant les Italiens (11%) et les Britanniques (7%). En revanche, ce sont les Britanniques qui disposent d’un plus gros budget: 635.000 euros contre 558.000 euros pour les Américains et 400.000 euros pour les Italiens. Dans ce domaine, ce sont les Américains qui arrivent en tête (535.000 euros) devant les Britanniques. S’ils sont moins actifs, ces derniers ne semblent donc pas compter leurs sous, malgré le Brexit.

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